Shela était à l’origine un village de pêche traditionnel swahili ou l’on construisait des dhows. Son
caractère a passablement changé avec l’arrivée de riches touristes étrangers (surtout européens) qui y ont acheté ou construit des résidences secondaires.
Cependant l’endroit a conservé un certain charme avec ses ruelles labyrinthiques, ses chats et ses ânes, ses portes sculptées et son architecture qui respecte somme toute assez bien le caractère du lieu.
Les mosquées y sont nombreuses et l’une d’elles est dotée d’un singulier minaret en forme d’ogive. Il m’a d’ailleurs rappelé une mosquée que j’avais photographiée au Yémen.
La réparation et la construction des dhows font toujours partie des activités locales. On peut observer plusieurs artisans à l’œuvre sur la plage.
Le grand attrait de Shela réside sans doute dans sa plage déserte de quelque 12 km de long, bordée de dunes de sable. On peut s’y promener en toute liberté sans presque jamais voir âme qui vive.
Seulement des ânes de temps en temps (chargés de sable), des vaches (eh oui) et même quelques dromadaires. Et même des tortues qui avaient été apportées de l’île voisine pour fins de marquage et d’identification.
Au début de la plage on peut observer une espèce de fort médiéval qui, je l’apprendrai bientôt, est en fait la résidence privée d’un riche kenyan qui (malgré les apparences) a été construite récemment. Une vision assez surréaliste!
On me dira qu’il s’agit de maisons construites pour de riches étrangers, industriels français, réalisateurs italiens ou banquiers espagnols. Ces maisons jouissent d’une plage pratiquement privée. En terminant voici une photo de Shela mais vue de l'intérieur de l'île.
1 commentaires:
ah que j'aurais aimé y être!
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